10 choses que vous ignorez (sans doute) sur moi

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Voici aujourd’hui un exercice auquel je ne me suis jamais prêté. Vous et moi échangeons régulièrement via les réseaux sociaux, mais finalement, je n’ai encore jamais eu l’occasion de me confier sur la personne que je suis derrière la bloggeuse, sauf pas intermittence et de manière anecdotique, comme lors de ce dernier billet mode.

C’est donc à mon tour que je me lance dans le billet-confession, avec dix choses que vous ne savez sans doute pas. Je serai évidemment ravie d’échanger avec vous au sujet des questions complémentaires que vous pourrez avoir, notamment au sujet de mon parcours professionnel. Un joli week-end à toutes et tous !

Je n’ai pas fait d’études supérieures

Je travaille aujourd’hui dans le web, et je n’ai pourtant aucun diplôme en la matière. Pour tout vous dire, je n’ai aucun diplôme du tout, du moins, aucun diplôme d’études supérieures : j’ai arrêté les études après le bac.

J’ai passé un baccalauréat littéraire avec une spécialisation Histoire de l’Art en juin 2003 à La Rochelle. Ce sont des circonstances familiales qui ont fait que je n’ai pas poursuivi, car je souhaitais intégrer une faculté d’Histoire des Arts et Archéologie. Ma famille ne m’a pas soutenue dans ce choix et m’a invitée à prendre mon indépendance le plus rapidement possible, j’ai donc décidé de rentrer dans le monde du travail dès 18 ans.

J’adorais l’école

Cette époque a été une source de grande frustration car j’adorais l’école et j’étais plutôt brillante, et je me serais vraiment épanouie dans la vie d’étudiante. Le sort en a décidé autrement, j’ai aujourd’hui fait mon deuil des diplômes et j’en ai fait une force, puisque je me suis construite avec ma seule curiosité pour le monde qui m’entoure, je me suis cultivée et instruite seule à force de lire, de voir, d’écouter et de m’informer sur tout.

Ainsi, je donne sans difficulté le change selon mes rencontres, et il n’est pas rare que je me retrouve à converser histoire de l’art, sociologie ou littérature avec des gens dont les années d’études dépassent mes années d’activité professionnelle. C’est toujours très plaisant, et ça m’apporte au quotidien la preuve que ce qui compte, c’est l’humanité derrière le bagage universitaire.

J’ai eu mille vies avant le web

Comme indiqué dans le point précédent, je travaille depuis ma majorité. En plus d’y voir le bénéfice d’une cotisation retraite depuis 12 ans sans vraiment d’interruption, ces années ont été l’occasion d’accumuler une expérience professionnelle très (très très) polyvalente. C’est simple, j’ai fait à peu près tous les métiers : gardienne de camping, releveuse de compteurs pour EDF, commis de cuisine chez un traiteur, secrétaire, femme de ménage, standardiste dans une banque, conseillère clientèle en centre d’appel, libraire, vendeuse en boulangerie, ouvrière conchylicole (je vous laisse ouvrir votre dictionnaire, il y a un rapport direct avec les huitres),…

C’est à partir de 2010 que ma vie active a pris un virage, car j’ai cessé les emplois alimentaires pour des jobs plus pérennes. J’ai été embauchée chez des notaires, puis après deux ans, j’ai été recrutée par des avocats, sur un poste d’assistante juridique, en 2012.

Cette année-là, ma vie a changé : alors que j’étais en congés de transition entre ces deux jobs, j’ai crée mon blog. Et je me suis lancée dans le monde des internets, sans y connaitre grand chose. Mais en bonne autodidacte que je suis, les choses ont bien avancé à ce sujet …

Je suis hyperlaxe

Ce mot désigne une particularité pas visible au premier coup d’oeil : je suis très souple. L’hyperlaxité est une disposition génétique, qui se renforce si on pratique un sport qui sollicite la souplesse, comme la danse ou la gym. Et comme le vélo, ça ne se perd pas.

C’est ainsi qu’à 30 ans, je touche souvent mes genoux avec mon nez quand je me plie en deux, et ça me permet de gagner haut-la-main, mais sans trop de mérite, les défis « cap / pas cap » en soirée. Et j’ai arrêté les grands écarts sur les dancefloor, car j’en avais marre de craquer mes paires de collants.

Je suis coulrophobe

S’il y a bien une peur déraisonnée que j’ai, c’est pour les clowns. Je ne comprends pas d’ou cela me vient, mais encore aujourd’hui, je me sens très mal à l’aise face aux personnes grimées en clown, qu’on peut notamment croiser dans les gouters d’anniversaire. Evidemment, je ne suis jamais allée au cirque, et grand bien me fasse. Je n’arrive pas à trouver le ressort comique chez le clown, qui suscite plus ma crainte que mon rire. Je n’ai jamais cherché d’où me venait cette angoisse, et je ne veux surtout pas le savoir.

J’ai une mémoire d’éléphant

Je ne sais pas d’où ça me vient, mais je me souviens de presque tout. Je ne pense pas être hypermnésique, mais je retiens avec une facilité déconcertante les visages, les noms, les dates, les lieux. Je bluffe mes copains dans les soirées karaoké : je connais un grand nombre de chansons par coeur, même les plus ringardes, et on m’appelle « le juke-box vivant ». Blague à part, pour la musique, ça me vient de l’enfance. Ma mère allumait toujours Radio Nostalgie dans la voiture, et c’est comme ça que j’ai mémorisé ce qui passait en boucle.

Je mémorise ainsi les seconds rôles au cinéma, le motif du chemisier d’une serveuse croisée au restaurant, le tatouage vu sur le bras de l’employé du salon de coiffure que je fréquente. Bref, souvent ce qui n’est pas très utile au quotidien. Mais qui aboutit aussi à des situations qui peuvent devenir comiques lorsque je me fais accoster. « J’ai l’impression de vous avoir déjà croisé quelquepart ! » Moi : « Ah non, impossible, je m’en serais souvenu. »

Je suis têtue, fidèle en amitié mais impitoyable

Ce dernier point peut vous paraitre très dur, mais c’est la stricte vérité. Malgré un caractère doux, je suis très têtue et déterminée. En d’autres termes, je lâche rarement le morceau quand je veux quelque chose. C’est un trait de caractère que je me suis découvert au fil du temps, car j’étais plutôt réservée et taiseuse lorsque j’étais enfant.

Je suis aussi finalement assez déterminée dans mes rapports affectifs avec les autres : je donne volontiers mon amour et mon amitié aux gens que j’apprécie et qui me semblent le mériter, j’entretiens des liens qui peuvent être très forts, mais lorsque je suis trahie et que le manque de respect dans la relation survient, ma réaction est très dure : je coupe les ponts, et il est inutile de tenter de gagner de nouveau ma confiance.

C’est une manière très radicale de vivre les rapports humains, et je reconnais que je pourrais mettre de l’eau dans mon vin, mais c’est la seule manière que j’ai trouvé pour me protéger des relations toxiques.

J’ai pratiqué la danse classique et le rugby

Je fais du sport depuis l’âge de 4 ans, et j’ai un peu tout tenté. J’ai pratiqué la danse classique pendant dix ans, que j’ai repris ensuite à l’âge adulte, mais j’ai aussi fait du rugby dans une équipe amateur composée uniquement de garçons (pas facile d’être la caution féminine de la team à l’âge de 12 ans), j’ai fait du judo, de la natation, de l’athlétisme. Finalement, je garde de tout ça la souplesse et le déhanché de la danseuse, très utiles pour sortir en boite entre copines. Et c’est tout.

Je me suis découvert une passion pour l’équitation et l’escalade sur le tard

Il m’a fallu attendre d’avoir 28 ans pour monter pour la première fois sur un cheval. Mes parents n’étaient pas du genre à kiffer l’équitation, et je n’ai pas pu gouter à ce plaisir quand j’étais plus jeune. Mon premier contact avec mon (grand) cheval s’est super bien passé : aucune peur durant les deux heures de ma promenade à travers champs, et j’ai même réussi un petit galop sur la fin.

C’est à cette même période que j’ai pratiqué l’escalade pour la première fois. Mon frère est adepte des sports extrêmes de plein air, et il m’avait emmené dans une carrière pour que j’essaie. Une fois équipée, j’ai gravi la falaise à la verticale en dix minutes, sans vertige et avec une énergie incroyable. Puis je suis descendue en rappel. J’ai vécu un moment incroyable, et je n’ai encore jamais eu l’occasion de renouveler.

Je suis très myope

Je vous l’avoue aujourd’hui, et c’est peut-être mon seul complexe physique. J’ai une grande déficience visuelle, qui fait que je ne peux me déplacer hors de chez moi sans correction visuelle si je veux rester en sécurité.

Depuis 2009 je porte des lentilles, que je supporte très bien, et ça a changé ma vie, car j’étais jusqu’alors abonnée aux lunettes depuis 1995. Et autant vous dire qu’avant mes 18 ans, je n’avais pas vraiment le loisir de choisir mes montures, et ma mère faisait à l’économie. Bref, avec des verres hyper épais pour corriger une myopie énorme, je ne ressemblait pas à grand chose. On me pousse à me faire opérer, mais je suis angoissée à l’idée d’un accident de laser, et je préférerai me pendre plutôt que de devenir aveugle. Bref, c’est pas pour de suite.

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Look : Blouson Pinkie | Pull Camaieu | Jupe Naf-Naf

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20 Comments

  • Ahah moi non plus je ne suis pas fan des clowns, et mon chéri se fait un malin plaisir de me montrer ces vidéos horribles de caméras cachées avec des clowns! (Si tu ne connais pas, ne les cherches pas!). Très drôle la rupture rugby / danse classique!! Bises!

  • Hello Alexandra,
    J’ai beaucoup aimé ce post qui permet d’en savoir un peu plus sur toi (la curieuse !) en quelques points et anecdotes 🙂
    Un bon début de semaine à toi & des bises

  • C’est vraiment sympa d’en apprendre un peu plus sur toi. Tout d’abord je te tire mon chapeau pour ta vie professionnelle, ça nous démontre bien qu’aujourd’hui tout reste possible quand on veut vraiment. Pour finir, ça me rassure de voir que je ne suis pas la seule à avoir une mémoire des détails 🙂
    Passe un bon week-end 🙂

    • Hello Marion 🙂 En effet, il est encore possible d’atteindre ce que l’on veut vraiment, à condition de s’en donner la peine. A très vite ! Bises.

  • Bonsoir Alexandra,
    Je te suis depuis quelques temps via les différents réseaux sociaux et j’adore ta joie de vivre ne change vraiment pas !
    Je voulais juste réagir par apport ta myopie, je suis opticienne spécialisée dans la vision et je comprends ta rétissance à l’opération mais as tu déjà entendu parler de l’orthokératologie ? Je vais la faire simple pour ne pas écrire un roman mais c’est des lentilles que tu portes pendant que tu dors et qui te permettent de bien voir le jour sans lunettes ou lentilles :). Bien sûr il y a pleins de critères à respecter et c’est limité à une certaine valeur de myopie mais peut être que ce serait un bon compromis pour toi ! Mais sinon il faut dire que tu portes très bien les lunettes ce qui n’est pas donné à tout le monde .
    Au plaisir de te lire et de t’ecouter encore pleins d’autres fois sur Snapchat :).
    Belle soirée,

    Lydie

    • Bonjour Lydie ! Merci pour ta fidélité, ton commentaire me touche beaucoup. IL est vrai que j’avais entendu parler de ce procédé sans en connaitre le nom. J’ai rendez-vous dans quelques jours chez mon ophtalmo, je lui poserai la question. Merci pour cet éclairage, et à très vite ! Bises.

  • J’adore cet article ! De jolies confidences partagées avec tes lectrices. Belle soirée, bise,
    Vero

  • Chouette toutes ces révélations. On a quelques points communs. Notamment être hyperlaxe mais moi ce sont mes bras.. Côté caractère nous sommes pareilles.. Ces 10 choses sont très intéressantes et ça fait de toi une femme pleine de vie
    Bon weekend
    Chloé

  • Il y a certains que je connaissais. Moi aussi j’ai fais des études d’histoires de l’art. J’ai le même que toi. J’ai continue sur cette voie à l’université, comme tu le sais.
    Je suis aussi très myope, par contre pas du tout souple!
    Et j’ai aussi une mémoire d’éléphant, ce qui agace ma famille car je suis capable de lors sortir des choses qu’ils ont oublié. J’aime les voir de démontrer par A plus B que non, mais si on fait quand on leur rappelle les détails.

    Je suis vraiment d’en apprendre un peu plus sur toi à travers cet article.
    Et je pense que tu peux être fière de ton parcours même sans diplôme car tu as réussir à construire quelque chose de beau à travers ton blog et tes multiples expériences.

    • Merci pour ton adorable commentaire et tes bonnes ondes Cécilia 🙂 La route sera belle, et je suis bien contente de t’avoir croisée en chemin ! Bises, à très vite.

  • Génial cet article ! Je le trouve attendrissant et drôle à la fois 🙂 T’imaginer en tenue de rugby m’a fait sourire en tout cas 😉
    Julie

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